Nomadness, c'est le podcast dédié à celles et ceux qui rêvent d’un mode de vie nomade où le voyage occupe une place permanente 🧳 🌍 Je suis Chloé, et chaque semaine, je vous fais découvrir un nouvel aspect du (digital) nomadisme en solo, en vous partageant une réflexions, des conseils des bons plans ou une rencontre ☀️ Ensemble, on explore les voies pour créer un mode de vie nomade en solo sur mesure et lever toutes les barrières — mentales, sociales et logistiques — qui nous empêches de passer à l’action ! 👊

épisode 25

Comment accompagner un proche dans son nomadisme ?

Dans cet épisode, je réponds à la question de Margaux, auditrice du podcast : Comment aider un proche qui a choisi une vie nomade ?

Que vous soyez parent, ami·e, partenaire ou simple curieux·se, je vous partage des pistes concrètes, humaines et sans prise de tête pour mieux comprendre ce mode de vie, le soutenir… et entretenir des liens solides malgré la distance.

On parle d’écoute, d’intérêt sincère, de logistique, d’empathie… mais aussi de ce qu’il vaut mieux éviter. Un épisode pour toutes celles et ceux qui veulent rester proches, même à des kilomètres.

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En France aujourd’hui, être sédentaire, c’est quand même la norme. En Europe aussi. Et du coup, c’est dur, parfois.

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Margaux (auditrice de Nomadness) : Salut, je m’appelle Margaux et je suis une auditrice de Nomadness. Si je pouvais te demander un conseil en tant que proche de nomade, comment est-ce qu’on pourrait aider son proche à mieux vivre son expérience ? Dans un épisode, je sais que tu avais parlé du fait que les personnes pouvaient aussi venir, que ce n’était pas qu’à toi de rentrer et voir les gens, mais que les gens pouvaient aussi venir. J’aimerais savoir, à part le fait de venir et comment on peut aider si ce n’est pas forcément possible d’aller sur place ou pas autant qu’on le voudrait et comment encourager ce mode de vie quand on n’y connaît rien ? Comment aider tout simplement ? Ça me semblerait judicieux à savoir pour moi en tant que proche de nomade.

Chloé : Aujourd’hui, je réponds à la question de Margaux. Comme vous l’avez entendu, cette auditrice de Nomadness voudrait savoir comment aider son ou sa proche qui est nomade. C’est une question qui a fait pas mal écho quand j’en ai parlé autour de moi et qui intéressait pas mal de personnes. J’ai donc décidé d’y consacrer un épisode pour y répondre.

Je voudrais préciser que les réponses que je vais donner sont très subjectives et partent beaucoup de mon ressenti. Je n’ai pas de diplôme en psychologie… Ce que je vais dire n’est probablement pas propre aux nomades et ne peut certainement pas se généraliser à tout le monde, mais j’ai quand même essayé de donner des éléments à partir de mon ressenti et de mon expérience, comme d’habitude, et j’espère que ça pourra vous être utile.

S’intéresser au quotidien du nomade

Chloé : La première chose que j’ai notée pour aider son ou sa proche nomade, c’est de s’intéresser. Ça fait toujours plaisir quand on s’intéresse à ce qu’on fait, où on va, ce qu’on a vécu, les personnes qu’on rencontre, les expériences qu’on peut vivre. Très souvent, il y a pas mal de nomades qui documentent leur voyage, que ce soit avec un blog, un podcast comme c’est mon cas, ou des photos… Quand on a un nomade ou une nomade dans son entourage, regarder le contenu que la personne produit et faire des retours, ça fait trop plaisir.

Pour moi, c’est drôle parce qu’il y a un peu un fossé qui s’est creusé entre mes proches qui écoutent mon podcast de temps en temps et qui prennent le temps de me faire des retours – généralement un petit vocal sur WhatsApp d’une ou deux minutes, ou même juste un petit texto de deux lignes pour me dire « J’ai écouté ton épisode, c’était cool » – et ça me fait trop plaisir. Et il y a un énorme fossé qui se creuse avec des personnes qui ne l’ont jamais écouté.

Je vais prendre un exemple un peu extrême : ma maman n’a jamais écouté un seul des épisodes de mon podcast. C’est sûr que forcément, il y a plein de thématiques que j’aborde et desquelles elle n’est pas forcément au fait. En écoutant le podcast ou en lisant les articles d’un blog ou en regardant les photos de la personne, on apprend à mieux la connaître, à découvrir son expérience autrement et forcément, ça renforce les liens qu’on a, ça crée des thématiques sur lesquelles on peut échanger ensuite. Ça participe à fortifier la relation.

Ensuite, si on veut aller encore plus loin, on peut faire comme Margaux. Elle disait qu’elle était auditrice de Nomadness. Bien sûr, vous pouvez écouter le podcast et c’est cool parce que vous en apprendrez plus sur ce mode de vie, même si ce n’est pas le vôtre. Dans ce cas-là, ça vous rapprochera forcément des personnes qui le vivent. Mais au-delà de ça, on peut juste trouver des médias, des articles de blog, discuter avec d’autres personnes qui sont nomades pour en apprendre plus, avoir d’autres perspectives et essayer de mieux comprendre, de se mettre dans les chaussures de ce qu’une personne nomade peut vivre au quotidien. Ça permet d’avoir de l’empathie parce qu’on peut plus facilement se mettre dans la peau de la personne.

Ce que vous pouvez faire concrètement : demander des nouvelles, un petit texte une fois de temps en temps, un appel. Ça n’a pas besoin d’être souvent, mais ça fait toujours plaisir. Ensuite, poser des questions, ne pas hésiter, poser des questions très concrètes, vous intéresser tout simplement. Et consommer éventuellement le contenu que la personne produit si elle documente son voyage et lui faire des retours. Je pense que ce sont déjà de bons éléments pour vous rapprocher de la personne en question.

Éviter la culpabilisation

Le deuxième élément que j’ai noté, c’est d’essayer d’éviter de culpabiliser la personne de ne pas être là. Quand on est nomade, on ne peut pas toujours être présent dans tous les moments de la vie de ses proches et on a souvent des choix pas forcément faciles à faire, donc ce n’est pas la peine de culpabiliser la personne en plus.

Par exemple, j’ai une grand-mère qui, à chaque fois que je l’appelle, me dit « Ah, je ne sais pas si je te reverrai avant de mourir ». Bon, ça ne m’aide pas trop. Et puis, ça peut être compliqué aussi de revenir en dernière minute pour un événement. Par exemple, si on n’a pas de base et que donc personne ne peut nous accueillir, les prix sont très élevés en last minute, à la fois pour le voyage et pour l’hébergement, il peut y avoir des contraintes financières, mais aussi logistiques, professionnelles, enfin, tout un tas de choses qui font que si un de vos proches vous dit qu’il ne pourra pas être là, il faut essayer de se mettre à sa place… en se disant que voilà, il a des contraintes de vie qui ne sont pas forcément les mêmes que les nôtres, liées à son nomadisme.

En plus, cette culpabilité de ne pas être là, généralement on la ressent en soi-même sans avoir besoin de l’entendre ou de la ressentir par notre entourage, donc notre famille et nos amis. Ce n’est pas la peine d’en rajouter une couche.

Par contre, vous pouvez faire des petites actions qui peuvent participer à l’alléger. Par exemple, vous pouvez proposer d’héberger la personne. Ça peut l’aider à pouvoir venir vous voir parce que c’est à la fois un allègement financier et logistique.

Moi, j’ai la chance, c’est assez exceptionnel dans mon cas je pense, d’avoir une famille qui est très grande, assez dispersée en France et même dans d’autres pays d’Europe, et qui est très accueillante. Je sais que je suis la bienvenue à peu près n’importe quand chez à peu près n’importe qui de ma famille, même en appelant dix jours avant. Là, je suis en train de descendre en Espagne et je me suis arrêtée surtout le long du trajet. J’ai morcelé mon trajet en plein de petites étapes où je me suis arrêtée dans ma famille tout le long et aussi chez des amis d’ailleurs. J’ai aussi une ancienne collègue et un autre nomade que j’ai rencontré sur la route qui m’accueillent aussi.

C’est sûr que si je n’avais pas eu la possibilité de loger chez ces différentes personnes, je ne les aurais peut-être pas vues parce que le fait de s’arrêter rajoute énormément de coûts par rapport au fait de faire le trajet en un ou deux jours comme j’aurais pu le faire. Savoir que j’ai cette possibilité-là me permet d’investir du temps dans le fait de créer des liens plus forts et d’investir dans ces relations avec ces personnes-là. Donc, si vous avez un canapé lit, un matelas gonflable par terre pour une ou deux nuits, le fait de savoir qu’on est accueilli est vraiment un soulagement mental aussi en termes de logistique pour le ou les nomades qui sont dans votre entourage.

Planifier les retrouvailles

Autre chose : s’il y a un événement et que ça vous tient à cœur que la personne soit là ou que vous savez que ce sera important pour le ou la nomade d’être là, dans ce cas-là, essayez, si vous pouvez, de prévenir un maximum à l’avance pour qu’on puisse s’organiser. Il y a plein de types de nomadisme, donc évidemment, ça va être spécifique à chacun.

Par exemple, si on est en van et qu’on se trouve à l’autre bout de l’Europe, ça va être peut-être super compliqué de revenir pour un week-end pour une fête de famille. Dans mon cas, j’essaie de voyager un maximum sans avion. Je prévois des itinéraires lents. Si je suis loin, c’est sûr que de revenir pour deux jours, c’est compliqué. Ça coûte beaucoup d’argent. J’essaie d’organiser mes circuits pour qu’ils soient logiques et si je dois faire un aller-retour pour vingt-quatre ou quarante-huit heures pour un événement particulier, ça va être une grosse charge logistique, financière et aussi de fatigue tout simplement.

Par exemple, il y a un événement important familial auquel je savais que je voulais aller et ils m’ont prévenue le plus à l’avance qu’ils pouvaient et surtout, ils m’ont concertée sur la date pour savoir quand j’aurais la possibilité d’être là. Résultat, j’ai organisé mon itinéraire en conséquence et je serai rentrée pour l’événement.

Évidemment, si c’est un mariage, on ne va pas faire ça avec tous les invités si c’est un gros mariage, ça devient très compliqué. Mais dans ce cas-là, prévoir longtemps à l’avance, ça a aussi été le cas dans ma famille. J’ai un cousin qui se marie au mois de juin et il nous a prévenus il y a plus de deux ans. À l’époque, je venais de commencer à être nomade, mais je savais déjà dans mon agenda qu’en juin 2025, je serais en France. Et du coup, ce n’est pas une contrainte pour moi, c’était juste enregistré au planning. Ce n’est pas toujours possible, bien sûr, mais quand ça l’est, ça nous permet de faire l’effort d’être là et donc de prendre part à ces événements, à ces moments de vie qui sont importants.

Et puis, même quand on est loin, un appel visio ou un échange de textos peut aider. Il y a des gens qui s’appellent tous les jours. J’ai des amis nomades qui appellent leurs parents, leurs grands-parents tous les jours. Ce n’est pas forcément mon cas. Je préfère appeler plus longtemps et moins souvent. Et puis même dans le cas d’un événement, une réunion familiale, par exemple, où on ne pourrait pas être là, un petit appel visio aujourd’hui avec les technologies qu’on a, ça se fait bien. La personne parle une ou deux minutes à chacun, chacune, et elle se sent incluse. Après, ça va dépendre de chacun. Il y a peut-être des gens pour qui ça peut être difficile d’appeler, d’être à distance et de sentir qu’on est loin. Donc, à adapter, mais en tout cas, ça peut être une idée à envisager et à discuter avec la personne en question si elle souhaite se joindre à l’événement à distance et le cas échéant, voir comment logistiquement, c’est possible de créer un temps pour ça.

Alléger la pression sociale

Le dernier élément, c’est la pression sociale. Le nomadisme, c’est un mode de vie qui est quand même alternatif parce qu’on est hors de ce que la société considère comme la norme. En France aujourd’hui, être sédentaire, c’est quand même la norme. En Europe aussi. Et du coup, c’est dur, parfois.

Les petites remarques de tante Monique pendant les dîners de famille du style, « C’est quand que tu as un vrai travail ? », « C’est quand que tu as acheté ton appartement ? », franchement, on évite. Et puis, si vous n’êtes pas tante Monique, mais que vous l’entendez faire ce genre de remarques, vous pouvez aussi lui demander quand est-ce qu’elle arrêtera d’être reloue. Parce que ce sera probablement bien plus bénéfique à la communauté que de vouloir sédentariser les nomades.

Je rigole et je suis désolée s’il y a des auditrices qui s’appellent Monique. Je n’ai rien contre les Moniques. Et puis c’est peut-être un cliché, ce que je dis, quoique j’ai vraiment entendu ces remarques. Mais parfois, ce sont des remarques un peu plus subtiles, un peu plus sur le ton de l’humour, du style, « Dis donc, ce n’est pas en changeant de pays tous les mois que tu vas nous ramener un mec ». Ou alors, « Tu ne voudrais pas te poser, fonder une famille, ça ne te manque pas ? » « Tu vas bien t’arrêter un jour, tu ne vas pas faire ça toute ta vie quand même ».

Ce sont des petites remarques qui peuvent n’avoir l’air de rien, mais qui, cumulées, nous font un peu sentir qu’à chaque fois, on est hors du cadre. Qu’on n’est pas vraiment exactement ce que la société attend qu’on soit. Et ça va dépendre des personnes, peut-être des gens qui le vivront très bien. Mais je pense que ça peut aussi être un petit peu anxiogène pour certains. Quand on se sent en décalage, on se sent un peu parfois marginalisé, on sent aussi qu’on ne rentre pas dans les cadres. Et ce n’est pas forcément agréable. Notamment quand on sait que ça va être le cas.

Généralement, c’est quand même dans les événements de famille parce que c’est aussi là où il y a des écarts générationnels assez importants et je pense que les nomades, sur la génération de nos grands-parents, il y en avait peu dans leur cercle social. Du coup, ils ne se sont pas habitués et ce n’est pas sécurisant pour eux aussi. Et puis, il y a beaucoup d’éléments qu’ils ne comprennent pas, donc encore une fois, ça rejoint le premier point que je donnais, le fait de s’informer.

Mais au lieu de dire ce qu’il ne faut pas faire, je vais essayer de dire ce qu’il faut faire pour être la plus constructive possible. Je pense qu’il faut poser des questions, comme je disais tout à l’heure, mais pas des questions culpabilisatrices style Tante Monique. Essayez de poser des questions sans plaquer sur la personne des stéréotypes sociétaux ou d’essayer de la faire rentrer dans un cadre bien défini.

Par exemple, plutôt que de demander, « Tu ne vas pas faire ça toute ta vie, quand même ? », on peut demander, « Est-ce que tu as déjà prévu tes voyages pour les prochains mois, pour les prochaines années ? Ou est-ce que tu penses aller la prochaine fois ? » Et tout de suite, le ressenti n’est pas le même. C’est genre, « Je m’intéresse à ce que tu fais ».

Comprendre les langages de l’amour

J’aimerais finir en mentionnant un livre qui m’a beaucoup aidée dans mes relations avec les autres : Les langages de l’amour de Gary Chapman. C’est ma sœur qui me l’a offert il y a quelques années. Le livre traite vraiment du contexte de la relation amoureuse, mais j’aime bien appliquer cette théorie à toutes les relations humaines, quelle que soit leur nature.

En gros, la théorie de ce livre, comme je l’ai comprise, c’est que chacun a sa jauge d’amour et que pour être bien, il faut que cette jauge soit remplie par les autres. Et pour l’auteur, il y a cinq façons de remplir le réservoir d’amour des autres, donc cinq langages de l’amour.

Le premier, ce sont les paroles valorisantes, donc faire des compliments, dire je t’aime. Le second, ce sont les moments de qualité, donc ça peut être être ensemble, faire une activité ensemble. Le troisième, ce sont les cadeaux. Le quatrième, ce sont les services rendus. Donc, « Je te fais un petit café le matin pour quand tu te réveilles », par exemple. Le cinquième, c’est le contact physique. Donc, ça peut être prendre quelqu’un par la main, faire un câlin.

Je pense que c’est très important d’identifier vos langages de l’amour et que vos proches identifient les vôtres. Pour prendre mon exemple, ce livre m’a beaucoup aidée à comprendre qu’en fait, mon langage de l’amour principal, ce sont les moments de qualité. Je tenais un journal à l’époque, un journal papier, et j’avais une espèce de grille quotidienne où je recensais ce que je faisais. Et je me suis rendue compte que quand je commençais à avoir un peu le moral dans les chaussettes, c’était très souvent que je n’avais pas eu un moment de qualité depuis plusieurs jours, voire une ou deux semaines.

En réalisant ça, je me suis dit qu’il fallait que j’investisse dans ces moments de qualité, il fallait que j’y consacre beaucoup plus de temps parce que c’était ma manière à moi de recevoir de l’amour. Ça m’a aidée et le fait de le dire à mes proches, je pense que ça les aide aussi.

C’est-à-dire que mes proches savent que de m’offrir un sac à main dernier cri, en fait, ça ne va me servir à rien parce que déjà, je suis nomade, donc je ne vais pas me trimballer un sac à main dans ma valise, ça ne rentre pas. Ça va juste accumuler des affaires que je ne pourrais pas garder et pas stocker. Et qu’en plus, les cadeaux, ce n’est pas du tout mon langage de l’amour. Donc, en fait, je ne vais pas me sentir remplie d’amour par cet acte-là.

En revanche, si eux font l’effort de se libérer une soirée quand je rentre à Paris pour aller dîner ensemble, pour aller marcher, faire une balade pendant une heure dans les rues de Paris, peu importe, pour moi, ça va avoir beaucoup plus de valeur.

Pour répondre à la question de base de Margaux qui était comment faire pour accompagner vos proches au mieux dans ce nomadisme, identifiez leurs langages de l’amour, parlez-en avec eux. Et si votre proche nomade adore les cadeaux, envoyez-lui de temps en temps un colis s’il a une adresse où il peut recevoir. Ou bien offrez-lui une expérience, offrez-lui un massage, une après-midi au spa, peu importe. Mais offrez-lui des cadeaux si c’est son langage de l’amour.

Si son langage de l’amour, ce sont les paroles valorisantes, envoyez-lui peut-être un petit peu plus souvent un texto, envoyez-lui des cartes postales, pourquoi pas, s’il a une adresse pour les recevoir. Et si ce sont les moments de qualité, un appel visio un peu sympa où on se dit « On se fait un apéro visio ». Après tout, on le faisait pendant le Covid, donc pourquoi on ne pourrait pas le refaire là ? Mais de prendre ce temps-là, bref, montrez-lui votre amour d’une façon où lui ou elle puisse le recevoir. Et c’est ça que m’a appris ce livre. Il m’aide vraiment aujourd’hui dans la gestion de mes relations avec les autres.

En résumé

L’épisode d’aujourd’hui touche à sa fin. Je n’ai pas voulu le faire trop long. Mais en résumé, si vous voulez accompagner votre proche dans son nomadisme, ce que je vous conseille, c’est :

  • De s’intéresser à ce qu’il vit
  • De le déculpabiliser au maximum s’il n’est pas là physiquement
  • D’alléger au maximum, tant que vous pouvez, la pression sociale qu’il peut y avoir au fait d’avoir un mode de vie alternatif
  • Et enfin, d’identifier ses langages de l’amour pour lui montrer le mieux possible que vous tenez à lui ou à elle

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